L'enfant de l'étranger de Alan Hollinghurst




Éditeur : Le livre de poche - Nb de pages : 768
Série : / 
Catégorie : Drame




Alan Hollinghurst est né en 1954 en Angleterre.

C’est un poète, romancier, nouvelliste et traducteur britannique.



En 1913, George Sawle amène en week-end aux Deux Arpents, la maison familiale, un camarade de Cambridge, Cecil Valance. Cet aristocrate poète fait forte impression sur les Sawle, et notamment sur la jeune sœur de George, Daphné, éblouie par l’aisance et la liberté de ton de Cecil. Alors qu’il est l’amant de George, Cecil séduit Daphné et lui dédicace un poème, Deux Arpents. À partir de ce point de départ, l’auteur développe l’histoire de ces deux familles en une grande fresque qui couvre presque un siècle, avec pour fils rouge le déclin de l’aristocratie et l’évolution de la société anglaise dans son approche de l’homosexualité, les deux se rejoignant dans le destin posthume de Cecil, mort en 1916, à 25 ans, sur les champs de bataille. Ses poèmes, notamment Deux Arpents, lui valent une grande popularité dans l’immédiat après-guerre. Cette gloire éphémère, sa mort précoce, sa romance avec Daphné, mais aussi le soupçon d’une homosexualité scandaleuse, aiguillonnent la curiosité des biographes pour ce personnage qui semble sans cesse se dérober derrière le mur du discours officiel de ceux qui l’ont connu. Et le secret de Cecil disparaîtra, enfoui dans les ruines des grandes demeures désormais à l’abandon.





Ce livre entre dans la sélection 2015 du prix des lecteurs du Livre de Poche.

C’est aussi ma lettre H pour l’ABC challenge 2015


Tout est dit dans le résumé.

L’auteur a une plume belle et douce, et vous savez comme j’aime ces plumes enchanteresses qui me font tourner les pages, envoûtée par les mots. Mais, car il fallait un mais, cette plume si belle se perd en circonvolutions, en longueurs en langueur.

Et comme l’intrigue tient en une ligne, oui, une unique ligne, le livre n’est pas sauvé par un suspens incroyable, des rebondissements de folie, ou des actions spectaculaires.

Non, dans ce livre, la vie coule lentement, de souvenirs en réminiscence, de petits apéros où l’on refait encore une fois l’histoire de Cecil, le poète, si on ne lit pas ses poèmes...

Alors, bien pur, un secret familial tente d’être conservé, égratigné par plusieurs journalistes. Mais franchement, de là ç faire un roman de 768 pages ! (bon certes, c’est dû à la traduction, et la version anglaise devait être un peu plus courte)

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas adhéré au livre, et je n’ai poursuivi la lecture que dans l’espoir d’un éclatant scandale, ou d’une fin tonitruante... qui n’est pas venue.


Complet et bien croqués, les personnages sont un ds points fort du livre, mais leur nombre important finit par lasser, lui aussi.

Plusieurs années s’écoulent entre le début et la fin de l’histoire, presque un siècle, par étape, avec des parties reprenant des périodes précises.

Les lieux sont décrits avec moult détails, et c’est le second point fort (et dernier) que je retiendrai du roman.


Les mots pour : style, désinscriptions, personnages

Les mots contre : langueur, longueurs, manque de rythme, nombre de personnages

Notation :

Style (sur 5) 4 Intrigue (/4) 1 Personnages principaux (/3) 1
Style 2 Crédibilité Personnages secondaires (/1) 0,5
Narration 1 Action
Description 1 Violence/tendresse Temps et espace (/2) 1
Sensation générale (/3) 1 Rythme général (/2) 0,5 Total (/20) 9




Une belle plume, mais qui se perd dans les longueurs et langueurs... et qui n’est pas sauvée par l’intrigue. Bof !

4 commentaires :

  1. Oh dommage il me tente beaucoup tout de même ^^

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  2. malgré les longueurs j'ai très envie de découvrir ce roman. Je ne connais pas l'auteur mais l'histoire me plait bien. Petite surprise pour toi par ici ; http://www.unchocolatdansmonroman.fr/2015/04/very-inspiring-blogger-award.html

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  3. Je me souviens avoir pas mal tourner auteur en librairie ... Une couverture qui inspire... Mais bon au vue de ton analyse.. je passe aussi mon chemin.

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